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Ambassadeurs pour la science

Valérie Marion, Kieron Kennedy et Tasia Lightly sont tous les trois diplômés de la Faculté des sciences de l’USB. Passionnés de leurs carrières, ces ambassadeurs pour la science ont accepté récemment une occasion de redonner à leur université et aux étudiants actuels. L’objectif : raconter leur parcours académique en sciences à l’USB.

« L’idée de revenir ici est de promouvoir l’éducation en français, confie Valérie Marion. C’est important pour moi de soutenir les étudiants, de leur montrer qu’il ne faut pas avoir peur de faire son éducation en français. Moi, j’ai été diplômée en 2011 et je poursuis maintenant des études de médecine en anglais, et je n’ai aucun problème. Et puis, pour les filles, ce n’est pas une décision évidente de s’engager dans les sciences, alors je tiens vraiment à les encourager. »

Tasia Lightly et Kieron Kennedy proviennent tous deux du programme d’immersion française. Lors de cette rencontre avec les étudiants, ils ont voulu insister sur le soutien qu’ils ont reçu.

« Je veux leur dire que c’est possible d’étudier les sciences en français quand on provient de l’immersion, affirme Tasia Lightly. J’ai été énormément appuyée par les profs et les étudiants. J’ai même été engagée par l’Université comme assistante de recherche après mes études. »

Diplômé depuis 2005, Kieron Kennedy travaille quant à lui dans l’industrie de biopharmaceutique. En revenant à l’Université raconter son histoire, il a tenté de répondre aux questions des étudiants. 

« J’avais beaucoup de questions sur mon cheminement quand je suis entré à l’Université, raconte-t-il. Je ne savais pas vraiment quel parcours j’allais choisir ni quel chemin j’allais emprunter. C’est pour cela que c’est important pour moi de raconter mon expérience et où j’en suis aujourd’hui. J’espère que mes réponses pourront guider les étudiants. »

Un programme de qualité

Pour ces trois anciens, apprendre les sciences dans une faculté à taille humaine a toujours été un avantage. « Nous avons eu la chance d’établir un vrai lien avec les professeurs, affirme Valérie Marion. C’est une petite communauté et les professeurs ont toujours été très disponibles pour nous. Dès qu’on avait des questions, ils pouvaient passer 30 minutes à discuter avec nous. »

« Comme on travaille en petits groupes, on a l’occasion d’apprendre avec tous les appareils et toutes les techniques qui sont utilisés dans le monde du travail », ajoute Tasia Lightly. 

Les diplômés ont donc pris leur temps pour expliquer les différentes options d’études et de débouchés professionnels. Le baccalauréat en sciences, qui peut se faire en trois ou quatre ans, mène en effet à des possibilités très différentes. 

« Si je devais donner un conseil aux étudiants, c’est de profiter de toutes les ressources que l’on a ici, affirme Valérie Marion. En particulier, le club de sciences permet à tous les étudiants de différents niveaux de s’entraider, de discuter ensemble de leur avenir et même de faire des expositions, des jeux ou des sorties scientifiques. »

 

 

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