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La mémoire du Bureau de développement

Rose-Marie BeaulieuRose-Marie Beaulieu a été un pilier du Bureau de développement pendant de nombreuses années avant de devenir coordonnatrice de projets spéciaux au Consortium national de formation en santé (CNFS). Arrivée en 1990 en tant que coordonnatrice, elle part aujourd’hui à la retraite, la tête pleine de souvenirs.

« J’ai de très bons souvenirs au Bureau de développement, affirme-t-elle. Quand je suis arrivée, c’était tout nouveau, on a tout mis sur pied : les fonds de famille, la soirée d’excellence, le registre des anciens pour pouvoir organiser le Rassemblement du siècle ou encore les premiers numéros de Sous la coupole. Depuis, tout ça a pris énormément d’ampleur. »

Parmi tous ces projets, le Rassemblement du siècle, le grand évènement qui a permis de réunir de nombreux anciens élèves en 1992, restera toujours ancré dans sa mémoire. La preuve en est qu’elle ne peut s’empêcher d’en parler sans une certaine émotion.

« Je n’avais jamais rien vu de pareil, raconte-t-elle. Personne ne voulait partir, c’était très émouvant. On a vraiment réussi à faire quelque chose de grand pour réunir les anciens et encourager la création de fonds de famille. »

En 2005, lorsque Rose-Marie Beaulieu a tenté pour la première fois de prendre sa retraite, l’Université lui a demandé d’écrire toutes les informations qu’elle avait sur les projets auxquels elle avait participé. Car, la mémoire du Bureau de développement, c’est elle. 

« Je connaissais plein de détails auxquels on ne pense pas mais qui sont très importants, raconte-t-elle. Par exemple, les critères des fonds de famille ou bien les bilans des projets que nous avions menés. J’ai alors formé deux personnes pour travailler au Bureau du développement. »

Et lorsqu’on lui a proposé un poste de coordonnatrice de projets spéciaux au CNFS à l’USB en 2008, Rose-Marie Beaulieu n’a pas hésité. Intéressée par le domaine de la santé, avec une connaissance parfaite des rouages de l’Université, elle était la personne idéale pour remplir ces fonctions. Organiser les ententes entre universités, rédiger des articles de promotion, organiser les portes ouvertes des programmes de santé, faire le rapport annuel, voilà autant de tâches qu’elle a accomplies avec succès et passion pendant ces cinq dernières années. À l’heure du bilan, force est de constater pour Rose-Marie Beaulieu qu’une grande partie de sa vie s’est passée à l’Université.

« Pourtant, c’est passé comme un clin d’œil, ajoute-t-elle. J’ai eu des années bien remplies ici. C’est sûr que l’Université gardera une très grande place dans mon cœur et dans ma vie. J’y ai formé de très belles amitiés et j’y ai laissé ma trace. »

Mais Rose-Marie Beaulieu n’a pas encore tiré sa révérence. L’USB pourrait bien lui demander de fouiller à nouveau dans sa mémoire et son imagination pour les 200 ans de l’Université, qui auront lieu en 2018.

 

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