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Bénéfices réciproques

En offrant une bourse d’excellence en traduction, l’Association des traducteurs, terminologues et interprètes du Manitoba (ATIM) encourage les élèves de l’Université de Saint-Boniface (USB) à viser l’excellence.

Depuis 2014, l’ATIM offre une bourse de 500 $ à un étudiant ou une étudiante de 3e ou 4e année du baccalauréat spécialisé en traduction à l’USB qui a obtenu l’une des meilleures moyennes cumulatives de sa cohorte, avec un seuil minimal de B+.

Charles Leblanc, secrétaire de l’ATIM,
et Carmen Roberge, professeure en traduction à l’USB

« C’est une bourse d’excellence, une aide financière pour faciliter la vie de jeunes qui ont de très bonnes notes, indique le secrétaire de l’ATIM et porte-parole dans le dossier des bourses d’excellence, Charles Leblanc.

« En offrant cette bourse, l’ATIM voulait montrer qu’elle est intéressée à ce que l’École de traduction de l’USB produise de très bons candidats, poursuit-il. Ça nous permet aussi de faire la promotion de l’ATIM, car on veut aussi recruter des traducteurs. On veut donc encourager les étudiants à viser l’excellence, mais aussi à devenir membres de notre association professionnelle. »

L’ATIM s’est engagée à distribuer une bourse d’excellence pendant deux ans, avec la possibilité de renouvellement. La première bourse a été distribuée en 2014 à une élève du Manitoba.

« C’est une bourse à cercles concentriques, précise Charles Leblanc. Notre premier bassin, ce sont les étudiants au Manitoba. Si on ne peut pas leur distribuer, alors on va voir dans les régions où le français est minoritaire. Et enfin, dans tout le Canada. »

En effet, le programme de traduction de l’USB est accessible sur place à Saint-Boniface, mais aussi à distance par Internet. « À l’USB, c’est en traduction qu’on compte le plus grand nombre d’étudiants à distance, révèle la directrice de l’École de traduction, Carmen Roberge. Cette année, on a une centaine d’étudiants au total en traduction, dont 40 ou 50 au baccalauréat spécialisé en traduction, et dans ces 40-50, une quinzaine sont sur place et le reste est ailleurs. »

Les demandeurs doivent par ailleurs être inscrits à un minimum de 12 crédits, en 3e ou 4e année.

« Cette bourse était une bonne nouvelle pour nous, se réjouit Carmen Roberge. Quatre bourses différentes sont attribuées à la traduction à l’USB, et plus on en a, mieux c’est!

« Une bourse d’excellence, pour les étudiants, c’est d’abord une marque de fierté pour le travail qu’ils ont fait, constate-t-elle. Ça leur montre qu’ils ont atteint – ou sont sur la voie d’atteindre – les critères d’excellence qu’eux-mêmes se sont fixés le plus souvent! Et c’est une aide financière intéressante, car un baccalauréat en traduction coûte environ 15 000 $ sur quatre ans. »

Par ailleurs, la bourse de l’ATIM en 2015 sera bonifiée à 50 % par l’USB. Elle sera donc de 750 $ au minimum, un montant qui pourrait augmenter si le gouvernement provincial accepte d’apparier lui aussi le don.

« C’était la première fois en 2014 que l’ATIM offrait une bourse spécialisée pour la traduction, conclut Charles Leblanc. En 2010, on avait déjà fait un don au fonds commun des bourses. »

 

Publié : décembre 2014

 

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