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Trouver sa voie

Chantal Bazin

Grâce à l’Université de Saint-Boniface, Chantal Bazin s’est découvert une passion pour les ressources humaines. Après un an d’études en sciences à Montréal et un baccalauréat en arts à l’USB, cette étudiante s’est orientée en administration des affaires, un parcours dans lequel elle s’épanouit. 

« J’ai beaucoup aimé mon bac en arts, mais je ne savais pas trop ce que je voulais faire, confie l’étudiante de 4e année. J’ai rencontré Marjolaine Pelletier, la conseillère d’orientation de l’Université, et elle m’a conseillé de transférer mes crédits et d’étudier en administration des affaires. J’ai décidé de le faire et ça m’a beaucoup plu. »

Dans le cadre de son baccalauréat en administration des affaires, Chantal Bazin avait le choix entre plusieurs options comme le marketing ou la comptabilité. Mais c’est vers les ressources humaines que la jeune femme, très sociable, s’est orientée.

« J’aime beaucoup rencontrer de nouvelles personnes et discuter avec elles, assure t elle. Je me plais beaucoup dans le travail en équipe. »

Mais la motivation qui la porte n’a d’égale que ses compétences. « J’aime beaucoup analyser, précise-t-elle. Les études de cas que nous faisons sont toujours très intéressantes et j’aime l’aspect mathématique relié à l’administration des affaires. Je n’aimais pas le calcul avant, mais j’aime les mathématiques quand elles sont reliées à mon domaine. »

« Le cours le plus intéressant reste le cours d’innovation en ressources humaines, poursuit-elle. On apprend de nouvelles manières de recruter des gens, on explore des nouvelles stratégies pour augmenter le rendement dans une entreprise, quand il y a une pénurie de main-d’œuvre par exemple. C’est passionnant de voir ce qu’on peut faire de différent. »

Mais Chantal Bazin n’est pas novice dans le domaine du travail en équipe. « J’ai travaillé dans une épicerie pendant cinq ans, raconte-t-elle. Une année, j’ai dû remplacer la gérante, et j’ai beaucoup appris. Je devais faire les commandes, les inventaires et motiver l’équipe. C’était une belle expérience dans le monde des affaires. C’était à un niveau modeste, c’est sûr, mais ça donne une application concrète à mes cours. »

Et pour l’avenir, si tout reste encore possible, elle sait que son bilinguisme entrera en jeu, que ce soit dans la poursuite d’études ou dans son emploi futur. « J’aimerais beaucoup travailler pour le gouvernement, explique-t-elle. J’en ai entendu beaucoup de bien, je sais que l’environnement de travail est bon et cela me permettrait de continuer à travailler en français et en anglais. »

 

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