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Un parcours tracé par l’École technique et professionnelle 

Un parcours tracé par l’École technique et professionnelle - Rachel BradetRachel Bradet, gestionnaire du cabinet du recteur de l’USB et diplômée de l’ETP

Lancée en 1975, l’École technique et professionnelle (ETP) de l’Université de Saint-Boniface (USB) fête ses 40 ans. Rachel Bradet, aujourd’hui gestionnaire du cabinet du recteur de l’USB, faisait partie de la troisième cohorte d’étudiants de l’ETP à ses débuts. Elle en garde de bons souvenirs. 

« J’ai suivi le programme de secrétaire de direction bilingue, raconte-t-elle. J’ai fait le diplôme en deux ans.

« À l’époque, il n’y avait que deux programmes offerts à l’ETP : secrétaire de direction bilingue ou administration des affaires. Aujourd’hui, onze programmes sont offerts, et on continue d’en créer selon les besoins du marché. »

Tout au long de ses 40 ans d’existence, l’ETP s’est en effet distinguée par sa capacité à enseigner ce qui était en demande sur le marché du travail, ce qui allait offrir des débouchés aux étudiants sortants. Certains programmes, tel celui de secrétaire de direction bilingue, ont évolué et sont aujourd’hui intégrés au programme d’administration des affaires – volet gestion de bureau, ce qui correspond davantage aux besoins et exigences du marché du travail.

De ses deux années à l’ETP, Rachel Bradet retient surtout la collégialité entre étudiants et professeurs, une collégialité qui se retrouve encore aujourd’hui à l’ETP, mais aussi à l’USB. « Mes professeurs, notamment mon enseignant de français, Guy Lemoine, et mon enseignante de comptabilité, Adeline Chancy, ont dépassé mes attentes.

« Ces professeurs dévoués étaient très qualifiés, affirme-t-elle. On a reçu une formation de qualité exceptionnelle. L’excellence de la formation peut se mesurer au fait que toutes les personnes avec qui j’ai étudié ont aujourd’hui des emplois assez importants dans le domaine du secrétariat, notamment au sein des gouvernements », souligne Rachel Bradet.

D’ailleurs, grâce à la qualité de sa formation, l’ETP lui a permis non seulement d’aspirer à un poste de secrétariat élevé, mais aussi d’obtenir un poste au sein de  l’établissement même. « L’USB et l’ETP ont souvent embauché leurs anciens étudiants et étudiantes », explique Rachel Bradet. 

Entre deux mutations hors province de son mari, elle s’est donc vue offrir le poste d’adjointe administrative à la directrice de l’ETP de 1990 à 1994, puis encore en 2001 auprès de la directrice des nouveaux programmes, Raymonde Gagné, qu’elle a suivie en 2003 au rectorat de l’USB où elle travaille toujours aujourd’hui.

En plus d’offrir une formation digne de postes de secrétariat à hautes responsabilités, l’ETP a aussi eu un impact sur Rachel Bradet en ce qui a trait à la langue. « L’ETP m’a donné le gout de toujours m’efforcer de trouver un emploi en français, confie-t-elle. Avec mon mari, nous avons fait sept villes différentes et je suis fière de dire que j’ai partout réussi à obtenir un emploi en français ou bilingue! C’est grâce à l’ETP, qui m’a vraiment fait comprendre que le français avait sa place. »

Quatre décennies après des débuts sous le signe de l’excellence dans la collégialité, la bonne réputation de l’ETP n’est plus à faire. « Ma confiance dans les formations est telle que mes deux enfants sont aujourd’hui titulaire de diplômes de l’ETP », conclut Rachel Bradet. 

À l’automne 2015, l’ETP  accueillait 380 étudiants et étudiantes.

 

Publié : avril 2016

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