Profil

L’ETP, une affaire de famille

L’ETP, une affaire de famille - Famille Bradet
Diplômés de l’ETP, Joel Bradet, Céleste Gagnon, Guy Bradet et Rachel Bradet 

Depuis sa création en 1976, l’École technique et professionnelle (ETP) de l’Université de Saint Boniface (USB) a accueilli de nombreux étudiantes et étudiants pour les préparer, dans divers domaines, à la réalité bilingue du monde du travail au Manitoba. 

Guy et Rachel Bradet, maintenant mari et femme, sont tous deux diplômés de l’ETP depuis 1979. Et leurs deux enfants, Joel et Céleste, sortent tout juste du programme d’Administration des affaires de la même école. L’ETP fait désormais partie intégrante de leur histoire familiale.

Un choix pratique

C’est dans une perspective totalement utilitaire que les Bradet et l’ETP ont commencé à se fréquenter. « C’était, à l’époque, une question de finances et de possibilité d’obtenir mon diplôme en deux ans », se rappelle le père de la famille, qui a étudié en Administration des affaires. 

Pour son épouse, c’était la perspective d’emploi : « À l’époque, le programme de Secrétariat bilingue répondait adéquatement au marché du travail. » 

Céleste Gagnon, diplômée en 2008 en Administration des affaires et fille du couple Bradet, a elle aussi été attirée par ce pragmatisme offert par l’ETP, 30 ans plus tard. « J’avais fait quelques formations universitaires, mais je voulais un programme plus concret, plus pratique. Je n’ai aucun regret d’avoir changé de direction. » 

Également diplômé en Administration des affaires depuis 2007, Joel Bradet, fils de Guy et Rachel, avoue s’être fait recommander l’ETP. Il n’est pas difficile d’imaginer par qui... 

Album photo

Parmi leurs souvenirs de famille, les Bradet ont une section complète attribuée à leur passage à l’ETP. 

Pour Rachel et sa fille, ce sont les professeurs et leur bon travail qui occupent la place de choix de meilleur souvenir de l’ETP. 

Pour Guy et son fils, ce sont plutôt ses groupes de petite taille. « L’ambiance d’être dans un petit groupe a toujours été appréciée », commente Guy. « Il y avait de nombreux travaux d’équipe, et toujours en petits groupes. L’ambiance était agréable », renchérit Joel. 

Pour les trois membres de la famille qui ont étudié en Administration des affaires, celui qui les a le plus marqués est le professeur Gilbert Legal, que ce soit par son humour ou ses nombreuses autres qualités en tant qu’enseignant. Ce professeur, qui enseignait déjà il y a 40 ans, a récemment pris sa retraite. 

Une famille bilingue

La beauté des formations en français de l’ETP, c’est qu’elles créent des professionnels bilingues. 

« Le fait d’avoir un diplôme en français donne généralement un avantage concernant le marché du travail et la possibilité d’avancement de carrière. Pour tous mes emplois, sauf un, il fallait une très bonne qualité de français oral et écrit », confie le père de famille. De même pour sa femme, pour qui 95 % de ses emplois exigeaient une formation française ou du moins bilingue. 

Céleste, quant à elle, affirme que sa formation en français est la principale raison de son embauche. Elle utilise sa langue maternelle chaque jour avec ses clients et ses collègues. Même commentaire de la part de son frère. 

Grâce à la formation qu’ils ont reçue à l’ETP, en français, tous les quatre membres de la famille Bradet travaillent maintenant dans leur domaine de choix.

Depuis 40 ans, l’ETP offre des formations permettant d’intégrer le marché du travail principalement anglophone de la Province, sans pour autant négliger l’identité culturelle des familles manitobaines d’expression française. C’est la formule idéale selon les Bradet.

Publié : avril 2016

 

Nos diplômés collégiaux, des candidats de choix sur le marché du travail 

 

 

Voir d'autres profils

© 2013-2017 Université de Saint-Boniface